Activités

Le voyage de promo 2003 en baie de Naples

 

extraits du CR de Pierre et Valentine DERCOURT:

Au rendez-vous à Roissy-Charles de Gaulle les retrouvailles ont permis à chacun d’apprécier ce qu’était l’exactitude militaire. Constatons qu’au cours du voyage jamais personne n’a été «phizère» tant nous tenions tous à faciliter la tâche de Michel DUBOUCHET, notre TGO (Très Gentil Organisateur) et celle de Pierre DEPOILLY, TGOA, son adjoint dévoué.

Le vol Paris-Naples dans un Airbus d’Alitalia n’avait rien de gastronomique et la collation, servie par les hôtesses, n’était pas plus plantureuse que celles-ci.

Accueillis à Naples par Donatello, nous prenons en car la route de Sorrente, accompagnés par une guide dont la volumineuse poitrine rappelait Gina Lollobrigida. Cette guide devait nous accompagner à plusieurs reprises au cours de la semaine et notamment lors de l’excursion sur la côte amalfitaine. Mais nous avons eu davantage affaire à son collègue, nommé Fabio, né de père napolitain et de mère française. Nous avons beaucoup apprécié ce Fabio en raison de sa parfaite connaissance de notre langue, son manque total d’accent, sa gentillesse, et l’érudition historique et artistique dont ses commentaires étaient la preuve. Il faut probablement voir dans ses origines génétiques la raison de son charme, de sa distinction et de sa délicatesse naturelle, lesquels résultent de l’heureux mélange franco-italien, ou, si l’on préfère, cisalpin et transalpin (observation faite que ces deux adjectifs ont des sens inversés pour Astérix et pour César).

Arrivés à Sorrente, nous débarquons du car pour emprunter une navette qui nous conduit à l’hôtel Cristina situé au bout d’un raidillon étroit et fort pentu, que les cars, trop encombrants, ne pouvaient emprunter. Au cours de la semaine les plus vaillants d’entre nous n’hésitèrent pas à snober ces navettes et à se taper ce raidillon à pied, tant à la descente qu’à la montée. C’est beau le sport !

Parlons tout de suite de cet hôtel qui, je le crois, a plu à tous. Les chambres avec terrasses étaient vastes et confortables, et la vue sur l’agglomération, la baie de Naples, et le Vésuve était remarquable, surtout quand la brume ne dissimulait pas ce prestigieux volcan. Les salons très accueillants, les fauteuils profonds, le bar bien achalandé, le restaurant confortable, les menus variés (sans trop de pâtes), les petits déjeuners abondants, tout a contribué à rendre le séjour agréable. Parlons également de la piscine, située sur la terrasse supérieure, dont l’eau un peu fraîche a permis à certains de faire admirer la puissance de leurs pectoraux, à certaines la beauté de leur plastique et à tous l’efficacité de leur crawl, tandis que le malheureux auteur de ces lignes en était réduit à alterner la pratique de la « planche » bien trop rebondie et celle d’une modeste brasse. Regrettons néanmoins qu’en fin de soirée la piscine et sa terrasse ne soient pas au soleil, mais l’astre des jours en est bien plus responsable que la direction du Cristina.

(suite dans le bulletin 55)